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Yannick Debrouwer, formateur de maçons

Témoignage 09/08/2016

Yannick Debrouwer, formateur de maçons

Yannick Debrouwer

Yannick Debrouwer

  - 46 ans

maçon

« La maçonnerie, je l’ai dans le sang. Je savais à peine marcher que j’avais déjà un marteau dans les mains », Yannick Debrouwer, formateur maçon au centre Afpa de Montceau-les-Mines

En bref

Yannick Debrouwer est maçon par vocation, au sens fort : la maçonnerie est pour lui une vraie passion. « Moi, dans une maison, tout me plaît, du gros au petit ouvrage », dit-il. Depuis 13 ans, il est formateur pour l’Afpa et insuffle cette passion à ceux qui désirent rejoindre le métier.

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La maçonnerie est chez Yannick Debrouwer une histoire de famille : jusqu’à aujourd’hui, les générations se sont passé le relai. C’est ainsi qu’il a commencé : dans l’entreprise de son père, où il menait des travaux de toutes sortes – menuiserie, plâtre, agencement, portes, couvertures, charpentes… maçonnerie. Cela a duré 10 ans, jusqu’à ce que le bouche à oreille le fasse connaître ; un jour, on lui propose de devenir formateur – il accepte. Trois ans plus tard, en 2003, il rejoint l’Afpa.

 

Maçon passionné, il ne s’arrête jamais

Si la maçonnerie reste une passion pour Yannick Debrouwer, ces dernières années, il a dû ralentir un peu le rythme – d’abord à cause d’une hernie discale qu’il soigne, mais aussi parce que, formateur, il passe maintenant plus de temps à apprendre le métier à d’autres qu’à le pratiquer lui-même. Malgré tout, dès qu’il le peut, il se met à l’ouvrage. « C’est simple, je ne peux pas m’en passer. C’est pareil pour mes collègues : dès qu’on peut, tous les week-ends, il faut qu’on construise quelque chose. On a ça dans le sang. » Récemment, il s’est même mis à l’électricité et à la plomberie, domaines qu’il connaissait encore peu : l’apprentissage n’arrête jamais !

C’est qu’il y a mille manières de bâtir. « Moi, j’ai commencé à Dunkerque, et c’est ce que j’ai tout de suite remarqué : rien qu’à Dunkerque, il y a des dizaines et des dizaines de manières de construire des maisons avec de la brique – techniques, matériaux, architectures… Alors imaginez, autant de variation pour chaque matériau, qu’on travaille de la brique, du bois, du mortier, du moellon ; et autant de variations pour chaque région ! Sans compter, encore, les produits qui changent, les normes qui évoluent… C’est infini ! »

 

« Si vous aimez bâtir, travailler à l’extérieur, utiliser votre force physique »…

La formation proposée par l’Afpa rend compte de cette diversité. Les stagiaires bâtissent planchers, ferraillages, coffrages, murs, posent les enduits, déchiffrent les plans, maîtrisent les normes… le programme est chargé. C’est ce qui plaît aux entreprises, qui recherchent des maçons polyvalents. Ces connaissances qu’engrangent les stagiaires leur permettront d’évoluer rapidement.

Différentes techniques de maçonnerie écologique sont présentées aux stagiaires. « Les commandes qu’on traite ne permettent pas toujours d’utiliser ces techniques ou ces matériaux. Mais on peut toujours pousser dans ce sens. Moi, quand j’ai construit ma propre maison, j’ai utilisé ces techniques d’isolation qui à l’époque étaient encore peu exploitées – maçonnerie roulée, joints minces… comme beaucoup de mes collègues ! » explique le formateur.

Une grande attention est portée sur les normes de sécurité et de santé dans le travail de maçon. Elles ont beaucoup changé en vingt ans, et continuent d’évoluer vers moins de pénibilité du travail ; sur le chantier, grues et engins de levage facilitent considérablement les tâches.

 

« Ne vous lancez pas dans ce métier si vous n’êtes pas motivés au départ » conclut le formateur. « Mais si vous aimez bâtir, travailler à l’extérieur, utiliser votre force physique, venez vous former : c’est un métier merveilleux. »

La maison que Yannick Debrouwer a construite de ses mains

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