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Sandrine Leroux, technicienne de maintenance industrie et service

Témoignage 20/07/2016

Sandrine Leroux, technicienne de maintenance industrie et service

Sandrine Leroux

Sandrine Leroux

  - 28 ans

technicienne de maintenance industrie et service

« Il y a cinquante pannes possibles sur une machine. On ne finit jamais d'en découvrir de nouvelles. », Sandrine Leroux, technicienne de maintenance industrie et services dans l’Yonne.

En bref

Sandrine Leroux sort tout juste de formation, elle débute en juin 2016 son premier contrat de technicienne de maintenance. Un métier auquel elle est arrivée parce qu’elle avait le goût du bricolage et des technologies, et dont elle aime les surprises qu’il lui réserve chaque jour.

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Sandrine Leroux est devenue technicienne de maintenance « par lubie », dit-elle. Il s’agissait pour elle d’une reconversion : auparavant, elle avait travaillé dix ans dans la restauration rapide. Sa vocation a fini par la rattraper.

« J’ai toujours eu envie de bricoler », explique-t-elle. « Pôle emploi m’a proposé une formation, je me suis lancée. Je voulais apprendre la mécanique et l’électricité, et je voulais entrer dans le monde de l’industrie. » Technicienne - et non technicien - elle affirme : « le plus important pour moi, c’est qu’il y ait le mot technique dans mon métier. »

 

« Je trouve très facilement de l’emploi »

Pour Sandrine Leroux, l’industrie est « un vrai cadeau » : structure, salaire, protection des salariés…

Elle n’a eu aucun mal à trouver un emploi à l’issue de sa formation : au contraire, les différentes agences d’intérim qu’elle a rencontrées se sont battues pour avoir la chance de l’embaucher. C’est que les techniciens de maintenance sont très recherchés, particulièrement dans le département où elle habite – l’Yonne –, où il n’existe pas de formation à ce métier. « C’était bien joué d’aller faire ma formation à 200km de chez moi ! Maintenant que je suis revenue, je n’ai aucune concurrence, je trouve très facilement de l’emploi », explique-t-elle. Son premier contrat d’intérim durera trois mois, elle l’a décroché trois semaines après la fin de la formation.

L’organisation du monde de l’industrie a été l’une de ses principales surprises : « Quand on m’a montré le planning pour ce premier job, qui était complet pour trois mois, je n’en ai pas cru mes yeux ! Moi qui avais l’habitude de ne pas pouvoir voir plus loin que deux semaines devant moi… ça se rapproche du bonheur absolu ! »

Les horaires ne sont pas une contrainte pour la jeune technicienne : certes, il y a des astreintes de nuit, les week-ends, mais toujours prévues sur la base du volontariat, et longtemps à l’avance – « facile de s’organiser », dit-elle.

 

Technicienne pour assouvir sa curiosité du monde de l’industrie

« Il y a cinquante pannes possibles sur une même machine », explique-t-elle quand on lui demande ce qu’elle aime dans son métier. « On ne finit jamais d’en découvrir de nouvelles. A chaque fois, il faut se creuser la tête, comprendre d’où ça vient. »

Réfléchir, comprendre, imaginer les systèmes techniques complexes, c’est ce qui lui plaît. Lors de la formation, elle a eu l’occasion de remettre aux normes et optimiser une machine vieille de trente ans. Un projet qui lui a particulièrement plu, aussi bien par son impact environnemental – revaloriser au lieu de jeter –, que parce qu’il a été l’occasion pour elle de se challenger – « c’était tout un travail de recherche, il a vraiment fallu se creuser la tête », explique-t-elle.

Quand elle aura accumulé suffisamment d’expérience, Sandrine Leroux envisage de devenir responsable de maintenance – tant qu’elle peut toucher aux machines. Elle souhaite changer de poste souvent, pour apprendre toujours plus.

 

« C’est un métier ouvert, à tout le monde, à tous les horizons », conclut-elle pour encourager les futurs techniciens de maintenance. « Donnez-vous les moyens, les formateurs vous aideront un maximum à réaliser vos envies – foncez. »

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