Accueil Actualités Priscilla Rivas, stagiaire maçonne
Back

Priscilla Rivas, stagiaire maçonne

Témoignage 05/08/2016

Priscilla Rivas, stagiaire maçonne

Priscilla Rivas

Priscilla Rivas

  - 22 ans

maçonne

« A aucun moment je n’ai regretté d’avoir choisi de devenir maçonne – au contraire, j’adore ! », Priscilla Rivas, stagiaire en maçonnerie.

En bref

Priscilla Rivas souhaitait exercer un métier physique, en extérieur, à la cadence rapide, qui lui permette de prendre des responsabilités et de mener de front plusieurs tâches à la fois : début 2016, elle est entrée en formation pour devenir maçonne.

 

Devenir maçonne, un plaisir !

A 22 ans, Priscilla Rivas a déjà connu plusieurs métiers : agente de production agroalimentaire en abattoir, aide de cuisine en pâtisserie, préparatrice de commandes en entrepôt… Début 2016, elle décide de retrouver le plaisir du travail en extérieur, et entre en formation de maçonnerie.

Elle ne découvre pas le métier de maçonne : lorsqu’elle était en collège SEGPA, c’était déjà la branche qu’elle avait choisi, et c’est naturellement qu’elle s’est tournée de nouveau vers lui. Et elle y excelle : son formateur la présente comme l’une des meilleures stagiaires de la session.

Ce qui lui plaît le plus dans le métier qu’elle apprend ? La cadence, les responsabilités, l’air libre. « A aucun moment je n’ai regretté d’avoir choisi de devenir maçonne – au contraire, j’adore ! Je ne trouve aucun défaut à mon métier ». Pour elle, il n’y a pas difficulté qui tienne, ni contraintes physiques – « tant qu’on a les bons gestes, on n’a pas particulièrement besoin de forcer ! » –, ni contraintes météorologiques – « c’est justement pour pouvoir travailler en extérieur que je suis venue ! ».

 

Découvrir et expérimenter, le plus possible

Priscilla Rivas ne se fait aucun souci pour la recherche d’emploi : elle a trouvé facilement les stages qu’elle voulait, qui se sont très bien passé ; si bien, même, qu’elle sera déjà embauchée en intérim dès la fin de sa formation, à la mi-juillet, dans l’entreprise où elle mène actuellement son alternance.

Son ambition : engranger un maximum d’expérience, changer souvent d’entreprise pour connaître le plus possible d’environnements de travail, se relancer en formation dès qu’elle le pourra dans les autres métiers de la maçonnerie – elle veut savoir plâtrer, carreler, peindre…

Plus elle fera de choses différentes, plus elle sera heureuse. « En alternance déjà, ce que j’adore c’est que je peux toucher à tout ! » explique-t-elle. « En formation on se restreint au programme, et c’est bien, on approfondit vraiment. En chantier, on pratique à tous niveaux : coffrage, toitures… »

 

Aux futurs maçons et maçonnes qui rejoindront la formation, elle souhaite dire que tout est possible à partir du moment où ils sont motivés : « venez avec un but, donnez tout ce que vous pouvez pour y parvenir, vous aurez ce que vous voulez ».

 

 

Voir les formations pour ce métier

Ils temoignent aussi

Yannick Debrouwer
Témoignage
Yannick Debrouwer
maçon

« La maçonnerie, je l’ai dans le sang. Je savais à peine marcher que j’avais déjà un marteau dans les mains », Yannick Debrouwer, formateur maçon au centre Afpa de Montceau-les-Mines

« La maçonnerie, je l’ai dans le sang. Je savais à peine marcher que j’avais déjà un marteau dans les mains », Yannick Debrouwer, formateur maçon au centre Afpa de Montceau-les-Mines

Lire le témoignage
Séverine Jean
Témoignage
Séverine Jean
Carreleuse

Je me sens immensément heureuse dans mon métier.

Je me sens immensément heureuse dans mon métier.

Lire le témoignage