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Frédelyne Pascault, soudeuse

Témoignage 24/06/2016

Frédelyne Pascault, soudeuse

Frédelyne Pascault

Frédelyne Pascault

  - 29 ans

soudeuse

« Je n’ai jamais fait deux fois la même chose, c’est ce qui m’a plu », Frédelyne Pascault, soudeuse

En bref

Frédelyne Pascault est entrée en formation de soudage en janvier 2016, à Montceau-les-Mines, pour officialiser ses compétences de soudeuse. Son ambition ? Travailler dans une multiplicité de secteurs, et voyager avec son métier.

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Travailler dans l’industrie : varier les environnements, les projets, les paysages

Au départ, Frédelyne Pascault ne se destinait pas au soudage : c’est comme aide-soignante qu’elle est d’abord entrée dans le monde du travail. Mais il lui a vite fallu autre chose – un peu par hasard, elle a découvert la possibilité de devenir chaudronnière, en 2009.

L’industrie lui a plu, elle a souhaité y rester : d’abord parce que les environnements de travail y sont très variés : « on peut travailler partout quand on fait de la soudure, tous les secteurs en ont besoin : agroalimentaire, médical, nucléaire, aéronautique… Même au sein d’un secteur, les projets à mener sont très différents les uns des autres – « je n’ai jamais fait deux fois la même chose, c’est ça aussi qui m’a plu dans l’industrie. »

La possibilité des longs déplacements professionnels – en France, à l’étranger –  participe aussi beaucoup à l’enthousiasme de Frédelyne Pascault. Elle-même a déjà eu l’occasion de partir en mission à Londres, où elle a travaillé pour un hôpital : c’est un épisode de sa vie professionnelle dont elle garde un très bon souvenir et qu’elle aimerait voir se répéter.

 

Soudeuse pour l’avenir et pour le plaisir

De mission en mission, Frédelyne Pascault a découvert le soudage. C’est un domaine qui l’a intéressée de plus en plus, jusqu’à la décider à s’y former officiellement : en janvier 2016, elle est entrée en formation à l’Afpa.

Le métier de soudeuse lui plaît. Actuellement, elle travaille dans l’agroalimentaire – un secteur « qui nécessite beaucoup de précision ». Elle ne sait pas encore exactement où elle voudra travailler ensuite, peut-être dans l’aéronautique. En tout cas, elle ne se fait pas de soucis : elle sait qu’elle trouvera facilement de l’emploi. Dans un avenir plus lointain, Frédelyne Pascault envisage de devenir inspectrice – ou peut-être, en attendant, intégrer les jurys d’examen de l’Afpa…

Soudeuse, elle le reste même en dehors du  travail : chez elle, lorsqu’elle a du temps, elle construit des figurines de métal – en vis, écrous, pièces diverses –, dont elle trouve l’inspiration sur Internet. Une manière de profiter autrement de ses compétences professionnelles…

 

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