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Témoignage 01/04/2016

Denis Pichon : la mobilité comme mode de vie

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Denis Pichon

  - 55 ans

Formateur en conditionnement d’air et énergie renouvelable

« J’aime relever de petits défis en m’adaptant à des champs professionnels différents, d’autres manières de travailler.»

En bref

En intégrant le dispositif Itinérant, Denis Pichon semble avoir trouvé une façon d’exercer sa profession de formateur à la mesure de son tempérament curieux et ouvert sur le monde.

« Marseille, Bordeaux, Valence, Cannes, Toulon, Lyon, Metz, Saint-Flour…» Denis Pichon, 55 ans, formateur en conditionnement d’air et énergie renouvelable, égrène sans sourciller la liste des centres Afpa dans lesquels il a successivement déposé ses bagages après avoir rejoint le dispositif Itinérants, il y a moins de 2 ans.

« A mon entrée à l’Afpa, au centre de Gap, en 2009, je souhaitais déjà faire de l’itinérance mais aucun poste n’était ouvert. C’est dommage, car la mobilité fait partie de mon mode de fonctionnement », reconnaît-il.  

Sur la route

Il faut dire que l’homme a une longue habitude des voyages. 30 années d’exercice dans différentes filiales des groupes Alcatel et Suez l’ont amené à se déplacer fréquemment dans l’hexagone, mais aussi à la Réunion pendant près d’un an, et dans différents points du globe pour des mandats plus ou moins longs, avant de se fixer à Lyon, puis à Gap.      

Aujourd’hui mobilisé au centre de Clermont-Beaumont (Puy-de-Dôme) depuis novembre 2015, lui qui d’ordinaire enchaîne les missions de 15 jours ou un mois, Denis confesse avoir trouvé un métier qui convient à son caractère et à sa façon de vivre : « J’aime relever de petits défis en m’adaptant à des champs professionnels différents, d’autres manières de travailler. A chaque fois que je change de centre, je découvre des parcours de formation inédits, je rencontre de nouveaux confrères qui m’enrichissent professionnellement et humainement, et ça, c’est assez mobilisant. Et puis, ça fait grossir mon salaire de base, ce qui est loin d’être négligeable ! »

Seule ombre au tableau pour Denis : la route. Il lui faut parfois traverser une bonne partie du pays pour rejoindre d’une semaine sur l’autre son nouveau lieu d’exercice. « Mais, avec le prochain recrutement de nouveaux formateurs itinérants, j’ai bon espoir d’être d’avantage mobilisé autour de mon lieu de domicile, ce qui contentera aussi ma compagne, qui trouve que je ne suis pas assez présent… »       

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