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Christelle Kowalewski : de l'équitation au bâtiment

Témoignage 08/03/2017

Christelle Kowalewski : de l'équitation au bâtiment

Christelle Kowalewski

Christelle Kowalewski

  - 39 ans

future plaquiste

« Cela me booste de toujours vouloir faire mieux, montrer que je suis capable. C’est dans ma nature, de toujours aller jusqu’au bout ! ».

En bref

Après une belle carrière dans le milieu équestre, Christelle Kowalewski a voulu se reconvertir. Elle suit actuellement une formation de plaquiste.

« Je suis dans l’équitation depuis toujours », explique Christelle. Cette passionnée de 39 ans a malgré tout décidé de se reconvertir et rejoindre les métiers du bâtiment.

En formation de plaquiste au centre Afpa de Montceau-les-Mines, cette bricoleuse amateur n’avait pourtant jamais touché à une plaque de plâtre. « Au début de la formation, tout était nouveau, il fallait tout apprendre, découvrir les outils… je devais faire mes preuves. Aujourd’hui, je suis lancée et ça n’arrête pas. Tout s’enchaîne et j’avance à un bon rythme », se réjouit-elle.

Après une longue carrière réussie dans l’équitation, dont les 3 dernières années en tant que gestionnaire d’un centre équestre au Canada, Christelle a souhaité changer de vie.

L’envie d’être employé, d’avoir des horaires fixes et plus de temps pour elle et son enfant de 10 ans, a pris le dessus. Et elle n’a jamais eu de doute sur la voie à prendre.

« J’ai entamé un bilan de compétences, mais je savais déjà que je voulais faire plaquiste-peintre. Mon premier objectif est d’avoir le titre professionnel de paquiste, d’être embauchée et me faire de l’expérience. Ensuite je souhaite compléter mes compétences avec une formation de peintre, peut-être en contrat de professionnalisation », précise-t-elle.

Christelle n’a pas eu de mal à trouver sa place, même s’il a fallu s’imposer. « En tant que femme, je pense qu’il faut un peu de caractère au départ pour prouver qu’on est capable, qu’on peut faire exactement la même chose que les hommes.  J’ai porté des charges lourdes pendant toute ma carrière dans l’équitation, je peux aussi porter une plaque de placo ! Pour mon premier stage en entreprise, il a fallu que j’aille moi-même vers l’avant, que je dise au patron que je pouvais faire, qu’il ne pouvait pas me laisser de côté. Bref, je me suis imposée, ce qui a fait que ça s’est bien passé ! Je compte énormément sur mon deuxième stage en entreprise. Si ça se passe bien, je pense que ça peut ouvrir des portes. Ce patron a déjà des femmes dans son équipe, il apprécie leur minutie et la complémentarité avec les hommes. Cela me booste de toujours vouloir faire mieux, montrer que je suis capable. C’est dans ma nature, de toujours aller jusqu’au bout ! ».

Christelle apprécie le métier de plaquiste notamment pour sa diversité. « On ne s’ennuie jamais. Tout est différent d’un chantier à l’autre.  Il y a toujours des surprises, des découvertes, on apprend tout le temps ! Et plus j’apprends, plus je suis heureuse ! », conclut-elle avec un grand sourire.

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