Electronicien / electronicienne de test et développement

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Electronicien / electronicienne de test et développement - 12/01/2012

" C’est un métier exigeant : les technologies évoluent sans cesse et le contexte de travail est international", Jean-Marc Thouéry, formateur sur le campus de Balma.

Développer, tester, mettre au point et qualifier des prototypes de produits électroniques trop spécifiques pour être approvisionnés sur le marché international telles sont les missions quotidiennes d’un électronicien de test et développement.

Que ce soit pour l'automobile, l'aéronautique, le spatial ou le militaire, l’électronicien de test et développement donne vie à des projets en collaboration avec un ou des ingénieurs.

« Ce métier nécessite de maîtriser l’électronique analogique, l’électronique numérique et la  mise en œuvre de microprocesseurs et microcontrôleurs », explique Jean-Marc Thouéry, formateur à Balma.

Savoir, savoir-faire et savoir-utiliser

La formation est découpée en quatre modules qui correspondent à ces quatre compétences. Pendant un an, les stagiaires conçoivent et calculent des montages électroniques de base et les simulent avec le logiciel SPICE. Ils mettent en œuvre des circuits numériques programmables grâce au langage VHDL, programment des micro-contrôleurs en langage C,  réalisent un banc de test avec l'outil LabView…

La formation se termine par un stage en entreprise de deux mois. Un bon moyen de se placer pour ces profils pointus. Des profils qui ont a minima un niveau bac scientifique et qui allient ténacité, rigueur, organisation, sens relationnel, capacité d’analyse et de synthèse.

« Il faut également aimer les sciences appliquées et ne pas se décourager : entre l’étude, les plans et la réalisation, l’électronicien de test et développement peut travailler un an sur des tâches de définition, mais lorsque le projet aboutit, c’est une grande satisfaction», complète Jean-Marc Thouéry.

La formation, et après ?

Le secteur de l’électronique grand public a été fortement délocalisé il y a déjà plus de 20 ans. « Mais le secteur de l’électronique industrielle, spécialisé et à forte valeur ajoutée, recrute des personnes qualifiées en France  et en Europe », indique Jean-Marc Thouéry.

La plupart des postes se trouvent dans des bureaux d’études intégrés ou pas à des grands groupes. Après quelques années d’expérience, un électronicien test et développement peut devenir chef de projet, technicien commercial, « ingénieur maison » ou … formateur.





 

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