Du fait des métiers difficilement identifiables et de l'absence d'une filière reconnue dans le domaine de l'environnement, Valérie Létard a signé une convention visant à structurer la filière « biodiversité et services écologiques ». Ses partenaires sont les Ateliers techniques des espaces naturels (GIP-ATEN) et l'AFPA.
Le Grenelle de l'Environnement précise que « les métiers de la biodiversité sont ceux dont l'activité principale est de contribuer à la connaissance, la gestion, la protection, la valorisation et la restauration de la biodiversité et ceux contribuant à la prise en compte des enjeux de biodiversité dans les autres activités économiques ».
Si l'on connait bien les métiers liés à la nature et aux espaces protégés (parcs, réserves conservatoires, etc…), la plupart des nomenclatures et référentiels métiers-emplois identifient mal ou pas, ceux qui font partie de la filière biodiversité mais qui ne traitent pas directement des espaces verts.
Il s'avère par conséquent urgent de mieux connaître ce vivier d'emplois, aujourd'hui 20 000 emplois, à l'horizon 2020 le double. Il s'agit de définir les compétences et les formations pertinentes afin de mieux valoriser les métiers qui en découlent. Il faut également cerner les professionnels qui se sont emparés des différents secteurs d'emploi, mais aussi les demandeurs d'emploi qui souhaitent les exercer.
Cette convention bénéficiera des expériences distinctes et complémentaires de l'AFPA experte en matière de formation professionnelle et de l'ATEN en écologie. Avant le mois de juin 2001, ces 2 experts pourront créer des outils concrets et accessibles à tous avec le budget de 220 000 euros provenant du ministère.
Ce partenariat vise à structurer la filière "biodiversité et services écologiques"