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Suite à un stage de trois mois et demi chez un traiteur, Antoine Beaugrand décide de devenir cuisinier. « J'aimais cuisiner pour ma famille et mes amis mais ce stage a confirmé mon choix d'en faire mon métier », explique-t-il.
Antoine suit une formation de cuisinier au campus de Lyon Saint-Priest : « Cette formation nous met réellement en situation. Le lundi est consacré aux techniques de cuisine et à l'apprentissage des recettes. Les mardi, mercredi et jeudi, nous allons au restaurant pédagogique pour préparer les repas servis au campus ou du restaurant pédagogique ouvert à tous. »
Il ne s'inquiète pas pour son avenir : « les cuisiniers sont très recherchés ». Chasseur et fin gourmet, il aimerait exercer dans les restaurants traditionnels ou gastronomiques des pays frontaliers.
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A la fin de sa classe de seconde, Emilie Laurence effectue un stage dans une ébénisterie. C'est la révélation. Elle décide de continuer sur cette voie et suit en alternance un CAP dans ce domaine.
Stagiaire au campus de Limoges où elle suit une formation en restauration de mobilier d'art, elle apprend les techniques traditionnelles de réalisation des meubles des XVII et XVIIIème, puis elle passera à la restauration en elle-même. « Il faut observer le meuble, le situer dans son époque, son style… avant de débuter toute intervention », indique Emilie.
A la fin de la formation, Emilie Laurence souhaite trouver un poste chez un artisan qui pratique principalement la restauration d'objets anciens afin de continuer à apprendre. « Il faut toute une vie dans ce métier pour connaître réellement cette discipline. »
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Jacquelyn Heyser a un parcours atypique.
« Après avoir fait une première scientifique et passé un bac ES (attiré par l'économie et la politique), j'ai fait une prépa Sciences-Po et HEC. J'ai été un an à l'université en économie-gestion et enchaîné par un BTS en économie-gestion en alternance. Je voulais, déçu par la pédagogie de l'université, une formation vraiment accès sur la pratique afin d'acquérir un réel savoir-faire dans le métier», explique-t-il.
C'est un peu par hasard qu'il se découvre une passion pour le monde de l'industrie…Depuis avril dernier, Jacquelyn Heyser s'initie au câblage d'armoires, à la réparation de vérins, à la programmation d'automates, aux changements de raccords… « Prévention, diagnostic de panne, installation, essai, modification d'équipements en électricité, hydraulique, automatique, la formation est très polyvalente et toujours au service de projets concrets. »
Passionné de pilotage, Jacquelyn Heyser aimerait travailler dans un grand groupe implanté à l'international afin d'effectuer des missions à l'étranger (Angleterre, Allemagne, Benelux, Etats-Unis…).
Une première étape vers son ambition initiale : devenir ingénieur aéronautique. D'ici deux à trois ans, Jacquelyn Heyser compte retourner en formation. Cours du soir ou formation à plein temps, il hésite encore mais a déjà repéré les formations qui l'intéressent.
Après un bac STT comptabilité-gestion, Jenny de Miranda s'inscrit en DUT carrières juridiques. « Je n'ai pas eu le diplôme. Je suis entrée tout de suite dans le monde du travail », indique-t-elle.
Depuis quelques années, l'idée de devenir commerciale trottait dans la tête de Jenny. Une annonce dans le journal local la décide à franchir le pas. Ainsi en novembre dernier, elle débute une formation de négociatrice technico-commerciale à l'AFPA d'Elbeuf.
Travaux en groupe, recherches, sketchs… Jenny de Miranda a appris les différentes techniques de vente comme si elle était déjà en situation. « C'est ce que j'ai apprécié. On sent que les formateurs viennent du terrain quand ils évoquent le métier. Ils n'embellissent pas les choses. »
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Alors qu'il est en deuxième année de bac professionnel secrétariat, Scridge Bolon arrête tout.
Il enchaîne les stages en restauration au poste de serveur. « Certains de mes amis se destinaient à ce métier et suivaient une formation à l'AFPA (…) et cela m'a plu », explique-t-il.
Scridge Bolon a également effectué deux stages en entreprise : le premier dans une brasserie de luxe et le second dans un grand hôtel. « Le service dans un grand hôtel et une brasserie de luxe est complètement différent. Ce fut très enrichissant. A l'AFPA, nous apprenons à servir sur un mode semi-gastronomique ce qui correspond plus à ce qui se fait dans la brasserie de luxe », indique-t-il.
Diplôme en poche, Scridge Bolon souhaiterait être serveur dans une brasserie de luxe.
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Après deux années sur les bancs de la faculté de droit et d'anglais, Schamima Kausmally se redirige vers un BTS par correspondance en économie sociale et familiale.
BTS en poche, elle suit une troisième année de spécialisation de conseillère en économie sociale et familiale toujours par correspondance. Elle cumule ensuite les missions : agent administratif au Conseil régional de Picardie pendant un an et six mois à Pôle Emploi où elle gère les premières demandes d'inscription au téléphone.
Elle s'inscrit à l'AFPA de Compiègne pour suivre la formation de conseiller en insertion professionnelle. « Ayant déjà des compétences en insertion sociale, je voulais en acquérir en insertion professionnelle afin de pouvoir accompagner les personnes en difficulté dans tous les axes de leur vie quotidienne », indique-t-elle.
Schamima aimerait travailler maintenant dans un centre d'hébergement, un centre de réinsertion sociale ou dans un établissement et service d'aide par le travail auprès de travailleurs handicapés. Dans un futur plus lointain, elle souhaite repasser sa troisième année de spécialisation afin de pouvoir évoluer.
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